Mes 20 jeux favoris « ever »

Mes 20 jeux favoris « ever »

Qui dit  rédaction d’une « Chronologie » dit forcément que j’ai bien au fond de moi une liste de jeux qui me caractérisent et que je trouve incontournables. Alors, ce ne sont peut-être pas les meilleurs dans leur genre ni sur le système où ils ont été développés mais, ils ont pour moi cette saveur qu’ont les titres que l’on a fortement apprécié soit à leur sortie soit plus tard… Voici donc mon Top 20 ever comme on dit dans ces cas-là, classés alphabétiquement car oui, il eut été trop difficile de les classer par ordre de préférence.

 

Alone in the Dark

L’original de Frédérick Raynal est pour moi un véritable chef d’œuvre, tout aussi marquant que Resident Evil de Mikami, mais patriotisme oblige c’est la French touch dans toute sa splendeur. Je m’en souviens encore comme si c’était hier, sur mon 386 DX 40, quelques mois après sa sortie : une mise en scène cinématographique encore jamais vue, des sons à glacer le sang, la moindre erreur qui pouvait être fatale (surtout si on n’avait pas sauvegardé !). Il fait partie de ces jeux que je refais régulièrement, notamment grâce à GOG.com, un bonheur d’avoir pu récupérer une version originale, certes une seconde édition US mais avec son artwork tellement magnifique !

 

Castlevania III : Dracula’s Curse

Nous sommes en 1993, tout le monde ou presque est passé depuis belle lurette sur Super Nintendo ou Mega Drive, non sauf moi, qui avait encore et toujours ma sempiternelle NES à la maison. Arrivé 3 ans après la sortie japonaise, c’est dans un Toys’R’Us que j’avais récupéré la version Européenne de ce formidable Castlevania III Dracula’s Curse et de suite j’ai été enchanté. Malgré une machine accusant son grand âge, ce titre de Konami nous en met littéralement plein la vue tant graphiquement que musicalement parlant. A vous en parler, j’entends encore les douces mélodies enchanteresses résonner dans mon esprit… un chef d’œuvre de Konami dans la pure lignée des platformers qui ont fait la renommée de la saga.

 

Dark Forces

J’aurais pu mettre sans aucune hésitation son illustre modèle Doom d’Id Software, car j’y ai joué énormément dès sa sortie, mais je pense avoir d’une part attendu celui ci comme le messie pendant de nombreuses années et, d’autre part, il s’agit de Star Wars. On reprend ce qui a fait la force de Doom, on y ajoute un univers riche, fortement bien retranscrit et une histoire totalement nouvelle par rapport à la première (et seule à l’époque !) trilogie. J’ai longtemps attendu qu’il sorte en scrutant chaque encart dans les magazines, mais aussi l’attente de l’ajout d’un lecteur CD-Rom sur mon PC, il s’agit encore aujourd’hui, un titre dont je ne me lasse pas et que j’aime reparcourir.

 

Dead Rising

En voilà un titre dingue ! C’est mon cher ami Sokoj qui me l’a conseillé peu de temps après l’acquisition de ma Xbox 360 (avec Virtua Tennis 3 et Gears of War). J’ai mis un peu de temps avant de me lancer dans cette aventure, la console regorgeait de bijoux mais j’ai véritablement pris une claque avec celui-ci. Un « survival horror » combiné à de l’humour (noir) et une Xbox 360 poussée dans ses derniers retranchements tellement le nombre de zombies affiché à l’écran était impressionnant, pour moi l’un des jeux de cette génération bien qu’il soit arrivé très tôt dans celle-ci. Trop souvent incompris par le grand public malgré des qualités indéniables.

 

Die Hard Arcade

Découvert en arcade, si je me souviens bien, au sein de la galerie UGC rue de Béthune sur Lille. C’est ensuite sur Saturn que je l’ai vraiment apprécié, n’ayant pas besoin de lâcher de pièces pour y jouer. Ce brawler 3D est une adaptation (officieuse) du fameux film Piège de Cristal de John Mc Tiernan mettant en scène notre célèbre héros au marcel blanc John McClane incarné par Bruce Willis. Action intense, coups spéciaux à foison dignes d’un Virtua Fighter et mise en avant de QTE (Quick Time Events) rythmant les passages d’une pièce à une autre sont les gros atouts de ce titre assez commun mais diablement efficace sur Saturn et surtout n’ayant pas eu de réel concurrent dans le genre.

 

Flashback

Ahhh Flashback, pour ma part c’était sur PC que je l’ai fait à l’époque mais il me semblait l’avoir découvert chez un ami sur le support lead de cette version, la bien nommée Mega Drive. Pièce majeure de la French Touch des années 90 (avec Another World et Alone in the Dark), ce titre de Paul Cuisset est un véritable chef d’œuvre mettant à l’honneur un univers très « cyberpunk », une animation des personnages époustouflante et surtout un gameplay très travaillé. La mise en scène très cinématographique et la diversité des missions offertes au cours des missions en font encore aujourd’hui, une véritable référence.

 

Gears of War

On fait un bond dans les années avec ce Gears of War créé par Epic Games en 2006. Véritable banc d’essai de la Xbox 360, ce jeu fut le porte étendard de la firme de Redmond et reste encore aujourd’hui une licence phare du constructeur, bien que s’essoufflant malgré tout depuis les 3 premiers épisodes. Ce premier GoW se remarqua à la fois par son côté série B totalement assumé mais également par un vent nouveau dont se sont ensuite inspirés bon nombre de développeurs, ses couleurs si propres au Unreal Engine, un mode coop mettant en exergue le Xbox Live mais également un multijoueur solide qui évolua grandement avec le temps. Pour ma part, je l’avais eu pour 1€ de plus avec mon pack Xbox 360 en juin 2007 et c’est sur celui-ci que j’ai quasiment exclusivement joué pendant près de 2 ans.

 

Kabuki Klash

Souvent peu apprécié des joueurs Neo Geo car plus attirés par les Garou Densetsu ou autres King of Fighters, Kabuki Klash est un titre sans prétention qui mixe les univers à la fois de SNK mais aussi de NEC. Directement adapté de la saga Tengai Makyo (célèbre pour ses RPG), ce jeu de combat en Versus est l’un des plus édulcorés de la machine avec cet univers tellement plus proche de NEC que de SNK. Il est très intéressant car hormis un panel de personnages très diversifié (de par leur réalisation et gameplay), il jouit de petits bonus à la façon de Samurai Spirits arrivant sur le champ de bataille pour pimenter les combats. Ma petite histoire avec ce titre est qu’après avoir goûté au RPG en émulation, j’ai découvert par le même biais ce jeu de combat lors de mes débuts sur internet. C’est d’ailleurs grâce à celui-ci que j’ai choisi mon pseudo.

 

Half Life

Véritable point d’orgue du FPS moderne, Half Life a instauré de nouveaux codes au genre et m’a particulièrement bouleversé par son atmosphère si particulière et son immersion encore tellement mythique pour un jeu de 1998. il m’arrive encore aujourd’hui de le relancer rien que pour sa scène d’introduction pour y revoir tous les détails qui y ont été distillés. Très loin des FPS comme Doom ou Quake, Half Life met en place une narration et une ambiance réellement particulière, sans compter une durée de vie assez conséquente. J’ai d’ailleurs beaucoup plus joué à celui-ci et ses add-ons solo qu’à Counter Strike, épisode nettement plus connu de la saga, il faut dire qu’à cette époque je n’avais encore qu’une connexion en 56K et j’avais déjà essuyé les plâtres de la « puissance » de ma connexion sur d’autres jeux. Pour la petite anecdote, c’est le jeu auquel je jouais (sur mon P233 MMX) lorsque j’ai rencontré ma femme en 1999 ^^.

 

Heart of Darkness

En grand fan de la French Touch depuis mon plus jeune âge, j’ai été forcément attiré par le nouveau titre d’Eric Chahi lorsque celui-ci fut annoncé dans les magazines. A l’origine, je l’ai attendu sur Saturn mais après un développement plus que chaotique, il arriva finalement chez la concurrence (Playstation) et pour ma part, c’est sur PC que j’y ai joué. Longtemps surnommé l’Arlésienne, Heart of Darkness est une pièce majeure du jeu d’action 2D au même titre que son aîné Another World avec une réalisation qui m’a toujours bluffée, truffée de détails, alliant à la fois sprites 2D, cinématiques en images de synthèse, énigmes plutôt retorses et un gameplay se jouant parfois au pixel près.

 

Outrun

Alors voilà enfin un titre SEGA dans cette sélection ! Découvert à trois endroits différents, le jeu Outrun a été pour moi la révélation de mon amour pour les productions de Yu Suzuki. Tout d’abord, en arcade via la borne « upright » (debout), alors que je n’étais encore que petit garçon, j’arrivais rarement au delà du 2ème embranchement mais ce titre avait quelque chose qui me fascinait et j’y revenais régulièrement avec mes pièces de 5 frs. Ensuite, grâce au jeu électronique LCD de Tiger (la force dans ta poche !), bien loin du rendu de la borne mais rien qu’avoir le titre écrit sur le jeu électronique suffisait à me transporter. Enfin, la version que j’ai le plus « dosée » jusqu’à l’arrivée de la Saturn chez moi, sur PC ! Bien qu’au départ, j’étais censé obtenir Turbo Outrun dans la compilation que j’avais achetée (Amstrad et PC se retrouvant avec la version d’origine), c’est en CGA 4 couleurs avec le biper interne que j’ai fait mes premières courses. Un amour grandissant quand j’y jouais chez les copains sur Mega Drive ou Master System.

 

Prince of Persia

Le PC a rythmé ma jeunesse et mon adolescence comme vous avez pu le lire dans ma chronologie. Titre marquant de ma période PC d’avant 1990, Prince of Persia est véritablement le jeu auquel je me suis le plus adonné pendant mes jeunes années. Découvert (comme Outrun) sur un écran CGA 4 couleurs (Cyan, Magenta, Noir, Blanc) et avec le speaker interne de l’ordinateur en guise de carte sonore, j’ai finalement pu contempler sa splendeur quelques années plus tard lorsque je fus muni d’un écran VGA 256 couleurs. N’étant, à l’époque, jamais arrivé au bout de celui-ci dans le temps imparti, ce jeu a toujours pour moi une aura si particulière malgré sa « simplicité » apparente.

 

Secret of Monkey Island

Quand je disais pour Prince of Persia que celui-ci avait marqué mes années de joueurs allant jusqu’à 1990, The Secret of Monkey Island, a, quant à lui, marqué les années suivantes entre 1990 et 1993. Véritable chef d’œuvre orchestré par Ron Gilbert (entre autre), ce point & click marqua à jamais la renommée du célèbre studio LucasArts et de son savoir-faire en matière d’aventures, énigmes et drôleries en tout genre. Bien que le connaissant plutôt bien depuis toutes ces années, je ne me refuse jamais un petit run de temps en temps pour repartir à la conquête de l’île aux singes. D’ailleurs, il s’agit d’un genre actuellement trop peu représenté malgré plusieurs belles tentatives dans le monde des indies.

 

SEGA Rally Championship

Easy left maybe ! Bon Dieu, mais oui il devait en faire partie. A l’origine, découvert en arcade dans l’espace réservé aux bornes de l’UGC rue de Béthune à Lille, c’était surtout son mode 2 joueurs côte à côte qui m’avait fait rêver et on y revenait très souvent avec les potes du lycée ! Quelques temps plus tard, je l’ai finalement eu en février 1996 soit un mois après sa sortie sur Saturn et ce fut littéralement la claque. A l’époque, on n’osait absolument pas remettre en question la puissance des nouvelles machines en y voyant des conversions arcade perfect (qui l’est quasiment on ne va pas se mentir) mais c’était véritablement le bonheur de pouvoir enfin y jouer sur la 36cm de sa chambre et ne plus devoir aller dépenser son argent de poche dans les salles d’arcade… enfin, sauf pour y jouer en 1 contre 1. Encore aujourd’hui, ce titre me fait vibrer par sa justesse technique, facile à prendre en main mais difficile à maîtriser… bref du très très grand SEGA !

 

 

Shenmue

Alors là c’est vraiment du lourd… bien que l’ayant découvert assez tardivement, la Dreamcast étant déjà vouée à une mort certaine, ce fut un véritable choc quand je l’ai découvert. Une ambiance nipponne enrichissante, une véritable vie dans un jeu vidéo, une bande son hors norme, la possibilité de jouer aux autres titres de Yu Suzuki (Outrun, Space Harrier, Hang On) à l’intérieur même du jeu, du fan-service dans tous les sens (collection de gashapons)… une histoire dingue, une action calquée sur le meilleur jeu de combat existant (Virtua Fighter), un véritable gâchis car encore une fois SEGA était trop en avance sur son temps. Quand on voit la direction qu’ont pris ensuite les jeux vidéo sur des modèles similaires, on peut avoir énormément de regrets sur l’histoire réservée à cette société qui avait toujours un train d’avance sur tout le monde.

 

StarCraft

Blizzard… voilà un nom qui fait encore rêver aujourd’hui ! J’aurais pu citer d’autres jeux dans ce top comme les 2 premiers Warcraft que j’ai littéralement poncés à n’en plus finir mais non je vais garder uniquement ce StarCraft car il m’a marqué à jamais. Tout d’abord, l’univers science fiction me touche toujours beaucoup plus que l’héroïc fantasy, Starship Troopers est passé par là et Dieu que c’est bon de faire rôtir de l’alien ! Ce jeu coïncida également avec mes premières LAN (bien qu’ayant commencé sur Warcraft II), j’ai surtout de très gros souvenirs de weekends entiers à geeker en apportant les ordis et les écrans chez les copains… sacrée époque ! Et comme par hasard, le jeu qui me détourna de nouveau du jeu console fut sans conteste sa suite StarCraft II Wings of Liberty sur lequel j’ai passé de mémorables nuits à jouer en ligne (et oui le temps des LAN est révolu !).

 

Super Mario Bros 3

Les épisodes 3 ont toujours eu la côte chez moi notamment sur NES… il faut dire que l’ayant eue sur le tard, j’ai découvert ces titres quasi à leur sortie et c’est sans conteste l’un des titres auxquels j’ai le plus joué sur la 8 bits de Nintendo : Super Mario Bros 3. Un univers tellement plus coloré que ses prédécesseurs (normal car plus récent), des évolutions dans le gameplay entre Mario Tanuki ou encore le costume de grenouille… des bonus cachés à foison, des flûtes permettant de se rendre dans d’autres mondes rapidement et surtout enfin une carte présentant les différents niveaux ! Bref, le summum de la plateforme 8 bits est ici, ne cherchez pas plus loin.

 

 

The Club

Ceux qui me connaissent en tant que joueur ne seront pas surpris de voir ce titre dans mon top. En effet, The Club est un jeu d’arcade très particulier sorti sur PC, Xbox 360 et PS3, développé par Bizarre Creations et édité par… SEGA ! Ici, votre objectif sera de boucler des niveaux en finissant avec un certain score mais là où c’est véritablement ingénieux c’est que The Club est un Third Person Shooter. Ce TPS devant se jouer à la manière d’un jeu de course comme Metropolis Street Racer ou Project Gotham Racing (issus des mêmes développeurs) donc en tuant vos ennemis avec style. Au programme, il y a bien évidemment des tables de scores car votre objectif sera de recommencer sans cesse afin de vous améliorer, à la façon des vieux jeux d’arcade tels Space Invaders ou Gradius.

 

Under Defeat

Il était attendu comme le messie… bien après la sortie d’Ikaruga, qui fut longtemps considéré comme le meilleur shoot’em’up de la Dreamcast, G.Rev décida d’adapter son shoot vertical emblématique de la NAOMI sur Dreamcast en mars 2006 alors que leur précédent jeu fut adapté sur Xbox 360 ! Il représente pour moi tout ce que j’aime dans un jeu de ce genre : un univers militaire, une bande son sacrément efficace qui vous emmène d’un bout à l’autre du jeu et que vous pourrez même écouter en dehors sans que cela ne pose problème, une prise en main aisée et une réalisation à tomber par terre. Bref, la Dreamcast en avait encore sous le capot lorsque ce titre lui a été offert. Il reste encore à mes yeux inégalé à ce jour tant il me semble parfait.

 

Virtua Fighter

Le dernier de notre sélection et non des moindres : Virtua Fighter. Figure de proue de la machine et du savoir-faire de maître Yu Suzuki, il fut longtemps à tort comparé aux Tekken et autres Toshinden de la console concurrente mais est véritablement bien au delà de ceux ci. Bien que graphiquement moins agréable à l’oeil de par les formes cubiques de ses combattants et le vide de ses décors, Virtua Fighter réalise néanmoins la prouesse technique de proposer une expérience très proche de l’arcade avec un gameplay formidablement retranscrit. Encore aujourd’hui, bien qu’arrêtés au 5ème épisode, la saga reste connue pour sa technicité et marqua à jamais l’univers du jeu de combat.

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